Le concours Karel Vasak

Le concours Karel Vasak fait peau neuve

Le règlement du concours est modifié. Dès la prochaine édition (ouverture en septembre 2020), le concours sera désormais ouvert aux étudiants en Master I et II. Le mémoire peut également être rédigé dans une langue au choix parmi le français, l’anglais, l‘espagnol et l’italien. Enfin, le sujet devient plus libre puisqu’il n’est plus imposé mais doit seulement s’inscrire dans une thématique générale fixée par les amis de la Fondation.


Ouverture du concours 2020-2021 : LA SANTÉ

Les amis de la Fondation sont heureux d’inviter toutes les étudiantes et tous les étudiants inscrits en Master I ou Master II de sciences juridiques qui le désirent à travailler sur un sujet relatif à la santé ou un aspect de la santé en droit international et / ou européen des droits humains.

Le mémoire peut être rédigé en français, en anglais, en espagnol ou en italien. Il devra être impérativement envoyé avant le 31 décembre 2021.

Le règlement du prix Karel Vasak est disponible en téléchargement ci-dessous.


Karel Vasak

Karel VASAK (2015, rencontre avec Klaus HANSCH, ancien Président du Parlement européen)

Infatigable combattant des droits humains, ancien secrétaire général de l’Institut international des droits de l’homme, Karel Vasak fut également un éminent universitaire et embrassa parallèlement une carrière de fonctionnaire international, notamment auprès du Conseil de l’Europe et à l’UNESCO où il dirigea la division des droits de l’homme et de la paix. En plus de quarante ans de carrière, il a publié de nombreux ouvrages, parmi lesquels celui sur « La Convention européenne des droits de l’homme », publié dès 1964 à la LGDJ avec un avant-propos de René Cassin et une préface de Polys Modinos.

Il a en outre dirigé d’innombrables cours et séminaires dans les plus prestigieuses universités du monde : Berkeley, Singapour, Nairobi… En France, il est le créateur avec Jean-Marie Bécet, du premier Diplôme d’études supérieures spécialisées consacré aux droits de l’homme.

Auteur de la célèbre théorie des « trois générations des droits de l’homme », ses recherches sur le développement conceptuel des droits de l’homme et leur application concrète dans le cadre des Nations Unies témoignent de la vitalité de sa contribution à la diffusion et au perfectionnement de ces droits.

C’est pourquoi l’association des amis de la Fondation René Cassin, soutenue par cette dernière, souhaite lui rendre hommage en créant un prix à destination du public qui lui était le plus cher : les étudiants.